Notre expérience

Une protection en laquelle vous pouvez avoir confiance


Un soutien qui fait toute la différence 

Si un jour vous devez présenter une réclamation, vous serez entre bonnes mains avec notre équipe de réclamations chevronnée. Établis depuis près de 30 ans au Canada, nous sommes devenus le chef de file de l’industrie dans la gestion des réclamations complexes et des problématiques de titres non anticipées. Nous sommes là pour vous offrir une communication claire, des réponses rapides et un accompagnement professionnel à chaque étape du processus.

 

Solidité et stabilité derrière chaque police

Le règlement des réclamations est au cœur de notre mission. Forte de plus de 130 ans d’expérience, Stewart soutient chacune de ses polices avec une stabilité éprouvée et un engagement de longue date à honorer les réclamations couvertes. Cette solidité est d’ailleurs confirmée par des agences de notation indépendantes qui reconnaissent constamment Stewart pour sa stabilité financière.

 

Lorsque vous souscrivez une police d’assurance titres chez nous, vous gagnez la tranquillité d’esprit en sachant que votre investissement immobilier est protégé par une entreprise disposant des ressources nécessaires pour assumer pleinement ses engagements de couverture.

Comment faire une réclamation 

Envoyez-nous votre réclamation en utilisant notre formulaire en ligne.

 

Faire une réclamation

 

Pour obtenir de l’assistance générale au sujet des réclamations :

 

Des expériences qui parlent d’elles-mêmes

La meilleure preuve de notre capacité à régler les réclamations se trouve dans les résultats concrets que nous obtenons pour nos assurés.

Voici donc quelques exemples de réclamations réelles que notre équipe d’experts a récemment réglées au Canada :

Québec
Infraction aux règlements municipaux – non-respect de la marge de recul
Paiement total: 21 000 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Après avoir acheté leur propriété, nos assurés ont reçu un avis de la ville les informant que le solarium en place, devait être retiré. La ville a indiqué que la structure avait été construite par un ancien propriétaire sans permis alors qu’un permis était requis au moment de sa construction et que le solarium était également non conforme aux règlements municipaux actuellement en vigueur quant à son empiètement dans la marge de recul minimale.

Le réglement

  • L’analyse du dossier de réclamation a permis à Stewart de déterminer qu’il n’y avait aucune option viable de modification du solarium afin de le rendre conforme. Stewart a donc versé aux assurés une somme représentant la différence de valeur de la propriété calculée avec le solarium et sans celui-ci.
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Comprimi
Québec
Demande de rendre conforme –absence de permis
Paiement total: 55 000 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Après l’achat de leur propriété, nos assurés ont reçu un avis de la ville les informant que des ajouts importants à la maison, comprenant la cuisine, le garage et le sous-sol avaient été construits sans permis alors qu’un permis était requis au moment de ces ajouts. La municipalité a exigé de nos assurés qu’ils retirent toutes les constructions non autorisées ou qu’ils obtiennent un permis pour les rendre conformes.

Le réglement

  • L’équipe du département des réclamations a exploré différentes alternatives afin de satisfaire aux exigences énoncées dans l’avis de non-conformité. Stewart a réglé la réclamation en versant une somme aux assurés couvrant les coûts pour mandater un entrepreneur pour l’obtention des permis nécessaires et effectuer les réparations requises afin de répondre aux demandes de la ville et rendre le tout conforme à la règlementation en vigueur.
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Comprimi
Québec

Facture surprise pour des taxes foncières impayées

Paiement total: 600 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Après l’achat de l’immeuble, notre assuré a découvert que le vendeur n’avait pas payé la totalité des taxes foncières, en particulier les taxes scolaires, même si, en vertu de l’état des déboursés lors de l’achat, le paiement relevait de la responsabilité du vendeur. Notre assuré et son notaire ont tenté à de nombreuses reprises de communiquer avec ledit vendeur mais sans succès, et le relevé de taxes a continué d’afficher un solde impayé.

Le réglement

  • Stewart a confirmé la couverture à l’assuré, conformément à sa police qui protège contre certaines charges pouvant avoir une incidence sur le titre de propriété. Le solde impayé a été payé intégralement, ce qui a permis de s’assurer que le titre de propriété de notre assuré demeurait libre de toute charge.
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Comprimi
Nouveau-Brunswick
Terrasse empiétant sur le lot voisin
Paiement total: 30 000 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Notre assuré a conclu un contrat de vente de sa propriété. Dans le cadre de la vente, un relevé topographique a révélé que la terrasse construite avant l’émission de la police empiétait sur le lot voisin.
  • L’avocat de l’acheteur a fait valoir que cette situation représentait un problème juridique et que l’acheteur refusait de conclure l’achat tant que la question de l’empiétement n’était pas résolue.

Le réglement

  • Nous avons retenu les services d’un conseiller juridique externe qui a négocié avec succès l’achat de la partie de terrain touchée par l’empiétement. Cette partie du terrain a ensuite été légalement fusionnée à la propriété de notre assuré. Les coûts associés à l’achat de la partie de terrain, aux services juridiques et aux frais d’enregistrement ont été couverts en vertu de la police d’assurance titres, ce qui a permis à notre assuré de procéder à la vente de sa propriété.
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Comprimi
Ontario
Une nouvelle maison sans titre de propriété
Paiement total: 30 000 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Après la conclusion de l’achat de leur maison en rangée dans un développement de la région du Grand Toronto, plusieurs de nos assurés ont été informés que leur titre de propriété pourrait ne pas être valide. Le problème découlait de l’expiration de l’exemption de la réglementation relative aux parties de lots, une autorisation spéciale d’utilisation des terrains en vertu de la Loi sur l’aménagement du territoire (Ontario) qui permet aux promoteurs de diviser légalement les terrains. Ces exemptions viennent à échéance. Dans la présente situation, l’exemption est arrivée à échéance avant que les titres de propriété des maisons ne soient transférés à nos acheteurs assurés, rendant les transferts non conformes à la Loi sur l’aménagement du territoire. Ce problème est passé inaperçu jusqu’à ce que la municipalité en prenne connaissance et en avertisse nos assurés.

Le réglement

  • Stewart a réagi immédiatement en adoptant une approche proactive pour protéger ses assurés. Après avoir déterminé que le problème était couvert par nos polices, nous avons fait appel à des juristes ayant une expertise spécifique avec la Loi sur l’aménagement du territoire et ces derniers ont collaboré directement avec la municipalité. Ils ont obtenu des certificats de validation pour chaque propriété concernée, rétablissant la validité juridique des titres de propriété de nos assurés.
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Comprimi
Alberta
Un garage utilisé comme espace de vie
Paiement total: 100 000 $
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Leggi di pi� Comprimi

Le cas réel

  • Nos assurés ont acheté une maison dont le garage servait d’atelier et d’espace de vie.
  • Après l’emménagement, la ville a avisé nos assurés que l’utilisation de leur garage ne respectait pas le permis de construction qui avait été émis et qui était uniquement pour un atelier et un espace de rangement. Nos assurés devaient soit rétablir le garage à son usage initial autorisé, soit obtenir les permis nécessaires pour légaliser l’usage existant.

Le réglement

  • L’équipe des réclamations de Stewart a demandé une évaluation et a analysé toutes les options possibles pour légaliser l’utilisation du garage. À la suite de cette évaluation, nous avons procédé à la légalisation du garage comme atelier et espace de vie pour nos assurés.
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Comprimi

 

Historique des réclamations

 

Accès

Absence d’accès au chemin public

 

Nos assurés propriétaires accédaient à leur immeuble par une entrée qu’ils croyaient leur appartenir. Lorsque, plus tard, la propriété voisine a été vendue, le nouveau propriétaire a obtenu un nouveau certificat de localisation indiquant que l’entrée de nos assurés empiétait sur leur immeuble. Les nouveaux voisins ont dès lors, refusé que nos assurés continuent d’utiliser l’entrée.

 

Nos assurés ont obtenu un certificat de localisation à leur tour, et celui-ci a confirmé que l’entrée n’était effectivement pas sur leur propriété. Il s’est également avéré que leur propriété donnait sur deux voies routières, ce qui posait problème, car l’une de ces voies était une longue falaise de roches de 80 pieds non construite et l’autre se trouvait à une élévation très différente de la propriété des assurés. Nos assurés avaient donc un accès juridique à leur propriété, mais pas un accès réel dans les faits.

 

La couverture : Stewart Title rembourse aux assurés une somme de plus de 9 000 $ pour les coûts d’aménagement de l’une des voies routières afin qu’ils puissent avoir accès à leur propriété.

Arrérages

Arrérages de taxe d’eau

 

Peu après l’achat de sa maison, notre assuré a reçu une facture de taxe d’eau indiquant des arrérages et des intérêts totalisant 4 900 $. Après vérification, il s’est avéré que le propriétaire précédent n’avait pas payé les taxes relatives à l’eau pendant 25 ans et que la municipalité n’avait pas interrompu l’approvisionnement en eau de la propriété.

 

La couverture : Stewart Title confirme la couverture et paye les arrérages de taxe d’eau, ainsi que les intérêts dus par le propriétaire précédent.



Fiducie réputée de l’Agence du revenu du Canada

 

Après le défaut de paiement par un emprunteur d’une hypothèque assurée, le prêteur assuré désirait vendre l’immeuble sous contrôle de justice. Avant l’achèvement des procédures, le prêteur a reçu un avis de l’Agence du revenu du Canada (ARC) réclamant une priorité sur l’immeuble. En raison de la créance réclamée par l’ARC, le prêteur assuré ne pouvait pas recouvrer la totalité du montant qui lui était dû sur son hypothèque.

 

L’avis portait sur des arrérages de déductions à la source pour le Régime de pensions du Canada et l’assurance-emploi. La somme réclamée s’élèvait à plus de 35 000 $.

 

La couverture : Stewart Title a été en mesure de confirmer avec l’ARC, qu’avant le déboursé de l’hypothèque, un montant de 12 000 $ sur les 35 000 $ était présumé du par l’emprunteur pour des déductions à la source. À la vente de l’immeuble, le prêteur assuré remet la somme de la créance prioritaire à l’ARC. Stewart Title rembourse au prêteur assuré 12 000 $ (soit le montant de sa perte) pour la part de la priorité qui était due avant la date de publication de l’hypothèque assurée.

Fraude

Transferts frauduleux par un membre de la famille

 

Le propriétaire de plusieurs immeubles commerciaux libres d’hypothèque vivait avec son fils adulte. Le fils, qui portait le même nom que son père et avait la même adresse, a usurpé l’identité de ce dernier et a transféré frauduleusement les propriétés commerciales à des complices. Il les a ensuite payés pour obtenir des hypothèques auprès de prêteurs privés.

 

Lorsque le père a découvert la fraude de son fils, il a entrepris des procédures afin de faire déclarer les hypothèques invalides et les faire radier des titres. Plusieurs des prêteurs privés avaient obtenu une police d’assurance titres avec Stewart Title.

 

La couverture : Après évaluation des réclamations des prêteurs, Stewart Title a conclut que les hypothèques étaient invalides et a ensuite payé les pertes subies par les assurés en raison de ces invalidité. À ce jour, Stewart Title a versé plus de 2 500 000 $ aux prêteurs assurés victimes des fraudes de cette personne.



Vol d’identité

 

Peu après que le prêteur assuré ait avancé les fonds pour une transaction d’achat d’immeuble, l’hypothèque est devenue en défaut. Après enquête, le prêteur découvre qu’un fraudeur a usurpé l’identité du véritable propriétaire et prétendu « vendre » la résidence à son ami (un autre fraudeur). Le prêteur croyait financer une transaction d’achat normale entre parties indépendantes, mais les deux arnaqueurs avaient remis de la documentation contrefaite à leurs avocats. L’escroc s’était emparé des fonds de l’hypothèque obtenue dans le cadre de cette fausse transaction d’achat-vente.

 

La couverture : Stewart Title a versé plus de 340 000 $ au prêteur assuré, puisque l’hypothèque couverte était inopposable au véritable propriétaire victime d’un vol d’identité.



Fraude d’entreprise

 

L’identité du réel propriétaire d’une entreprise est usurpée par un fraudeur qui a déposé un avis de changement le nommant administrateur de la compagnie. L’escroc effectue ensuite un financement hypothécaire sur une propriété libre d’hypothèque. Cette hypothèque a été assurée par une police prêteur hypothécaire de Stewart Title. Peu de temps après sa signature, l’hypothèque a été en défaut et la fraude a été découverte lorsque le prêteur assuré a entrepris des procédures de recouvrement.

 

La couverture : Stewart Title verse 876 000 $ (le montant dû pour l’hypothèque obtenue frauduleusement) afin de régler la réclamation du prêteur assuré.

Désignation cadastrale

Deux désignations cadastrales

 

Stewart Title a assuré l’achat et l’hypothèque d’une propriété avec une seule désignation cadastrale. Au moment de la revente, plusieurs années plus tard, on constate qu’elle aurait dû comporter deux désignations cadastrales : l’une pour une partie du terrain qui était loué à bail et l’autre pour une pleine propriété. Par inadvertance, l’achat et l’hypothèque n’ont été publiés que sur lot loué à bail, bien que nos assurés aient eu l’intention d’acheter les 2 lots et que le prêteur avait l’intention d’hypothéquer ces mêmes deux lots. La propriété ne pouvait donc pas être vendue avant que le titre ne soit corrigé de façon à ce que les propriétaires assurés détiennent les deux intérêts et que l’hypothèque assurée soit publiée sur les deux lots. Le propriétaire présente une réclamation en vertu de sa police.

 

La couverture : Stewart Title retient les services d’un avocat afin d’aller en cours et faire corriger la situation en obtenant un titre indéfectible sur le terrain en pleine propriété, permettant ainsi la conclusion de la vente de notre assuré.



Désignation cadastrale incomplète

 

Notre assuré propriétaire est en voie de vendre sa propriété lorsque l’avocat de l’acheteur demande la correction d’une énumération inadéquate dans la chaîne de titres concernant les droits d’un bénéficiaire lorsque la propriété a été transférée par une succession. Le problème est l’absence de déclaration sous serment publiée sur titre au soutien de l’énumération.

 

La couverture : En vertu de la loi, ce problème de titre se prescrit par lui-même après quelques années en présumant que le bénéficiaire ne présente aucune réclamation à cet égard. Par conséquent, Stewart Title a offert une souscription personnalisée à l’acheteur pour l’éventualité où le bénéficiaire déposerait une réclamation à l’égard du titre avant l’écoulement du délai prévu pour la prescription. La transaction a donc pu être conclue dans les délais et il n’y a eu aucun retard dans les démarches de rectification du problème avant la signature.

Charges

Hypothèque légale de la construction

 

Notre assuré achète un loft récemment construit. Sans qu’il le sache, une hypothèque légale de la construction est déjà publiée contre sa partie privative et de toutes les autres de l’immeuble pour des travaux effectués aux parties communes. Au moment de vendre sa propriété, l’avocat de l’acheteur exige la radiation de l’hypothèque léga

 

La couverture : afin de conclure la transaction, Stewart Title s’engage à faire radier l’hypothèque. Par la suite, on retient les services d’un avocat pour contester la validité de l’hypothèque. La demande est retenue et l’hypothèque est radiée du titre. Puisque Stewart Title avait assuré d’autres propriétaires de l’immeuble, l’avocat est mandaté pour contester la validité de l’hypothèque pour toutes les autres unités.



Fiducie réputée de l’Agence du revenu du Canada

 

Après le défaut de paiement par un emprunteur d’une hypothèque assurée, le prêteur assuré désirait vendre l’immeuble sous contrôle de justice. Avant l’achèvement des procédures, le prêteur a reçu un avis de l’Agence du revenu du Canada (ARC) réclamant une priorité sur l’immeuble. En raison de la créance réclamée par l’ARC, le prêteur assuré ne pouvait pas recouvrer la totalité du montant qui lui était dû sur son hypothèque.

 

L’avis portait sur des arrérages de déductions à la source pour le Régime de pensions du Canada et l’assurance-emploi. La somme réclamée s’élèvait à plus de 35 000 $.

 

La couverture : Stewart Title a été en mesure de confirmer avec l’ARC, qu’avant le déboursé de l’hypothèque, un montant de 12 000 $ sur les 35 000 $ était présumé du par l’emprunteur pour des déductions à la source. À la vente de l’immeuble, le prêteur assuré remet la somme de la créance prioritaire à l’ARC. Stewart Title rembourse au prêteur assuré 12 000 $ (soit le montant de sa perte) pour la part de la priorité qui était due avant la date de publication de l’hypothèque assurée.

Recherche auprès d’une autorité locale

Permis ouvert et avis d’infraction

 

Après avoir acheté une maison, notre assuré décide d’y effectuer certaines rénovations mineures. Une consultation auprès du Service de l’urbanisme lui révèle l’existence d’un permis ouvert pour la construction d’une rallonge à l’arrière, ainsi que de plusieurs avis d’infraction relativement à des travaux supplémentaires au système septique et à la salle de bain, lesquels avaient tous été effectués sans permis par le propriétaire précédent. Par conséquent, la municipalité refuse d’émettre un nouveau permis pour les rénovations mineures que l’assuré souhaite compléter et exige que des mesures soient prises pour remédier au permis ouvert existant et aux infractions visées par les avis.

 

La couverture : Stewart Title couvre la réclamation et verse plus de 60 000 $ en frais de rectification pour supprimer le permis de construction ouvert et corriger les infractions visées par les avis.



Absence d’inspection finale

 

La municipalité a émis un permis au propriétaire précédent pour la construction d’une rallonge à la maison. La construction s’est terminée avant l’achat de la propriété par nos assurés, mais la municipalité n’avait alors pas encore effectué l’inspection finale du bâtiment. Après la vente, nos assurés ont été informés de cette lacune lorsque la municipalité a émis deux ordres de travaux à l’égard de la propriété.

 

La couverture : Stewart Title retient les services d’un expert en sinistres et d’un ingénieur pour évaluer l’étendue des travaux requis pour que la propriété réussisse son inspection finale. Nous versons environ 80 000 $ pour indemniser nos assurés pour leurs pertes.

Priorité de l’hypothèque

Mise en exécution manquée par le prêteur

 

Notre prêteur assuré publie un avis de prise en paiement suite au fait que l’hypothèque est devenue en défaut. Au cours du processus de réalisation des droits hypothécaires, il s’avère que la propriété est assujettie à un autre préavis d’exercice au montant de 1 500 $, laquelle n’avait pas été remarquée au moment de la publication de l’hypothèque assurée. Le produit de la vente effectuée par le prêteur assuré a été insuffisant pour couvrir les sommes dues aux termes de l’hypothèque. Par conséquent, le prêteur récupère 1 500 $ de moins en raison de la perte du rang prioritaire de l’hypothèque au profit du premier prévis d’exercice.

 

La couverture : Stewart Title rembourse le prêteur assuré pour le 1 500$ perdu au profit du premier créancier.

Procuration

Falsification d’une procuration

 

À l’aide d’une procuration falsifiée prétendument signée par sa mère âgée, un fils transfère l’immeuble à son nom et hypothèque ledit immeuble sans le consentement de sa mère. La dame âgée découvre la fraude lorsqu’elle reçoit par la poste un avis de recours hypothécaire. Le prêteur, assuré par Stewart Title, présente une réclamation en vertu de sa police.

 

La couverture : Après avoir conclu que la procuration avait bel et bien été falsifiée, Stewart Title indemnise le prêteur pour la somme complète de l’hypothèque, laquelle s’élève à plus de 65 000 $.

Période de l’intervalle

Publication adverse durant la période de l’intervalle

 

Peu après la conclusion de la transaction, l’avocat de notre assuré nous informe qu’il a terminé la recherche de titres et confirme qu’à cette date, aucune charge adverse n’est publiée sur le titre. Or, un syndic de faillite a publié un avis de faillite sur le titre durant l’intervalle entre le dépôt pour publication et la publication en elle-même. Ce certificat vise une réclamation auprès des propriétaires précédents de la propriété. Par conséquent, le titre de l’acheteur est soumis à cette réclamation antérieure du syndic de faillite.

 

La couverture : Stewart Title retient les services d’un avocat pour défendre le propriétaire et le prêteur assurés et réussit à faire radier la réclamation du syndic.

Système septique

Absence de permis

 

Notre propriétaire assuré achète un immeuble composé de trois logements. Un avenant système septique a été attaché à sa police d’assurance. Après la signature de la vente, le système présente des problèmes qui font l’objet d’une enquête par le ministère de la Santé qui va révéler la présence de trois systèmes septiques distincts installés sur le terrain. Seulement deux permis avaient été délivrés et le propriétaire est tenu d’en obtenir un pour le troisième.

 

La couverture : La couverture se trouve dans l’avenant système septique pour une perte ou un dommage lorsqu’une recherche auprès de l’autorité locale aurait révélé qu’un permis d’utilisation n’a pas été délivré pour le système. Un nouveau système septique est installé pour une somme d’environ 30 000 $.



Système septique caché

 

Notre assuré achète une maison dans un secteur rural. Quelques semaines après la conclusion de la vente, il remarque une odeur âcre persistante s’échappant du dessous de la rallonge construite à l’arrière de la maison. Après une recherche plus poussée, on constate que l’ancien propriétaire avait construit cette dernière sans d’abord obtenir un permis. La ville ordonne à l’assuré d’obtenir un permis pour la rallonge. Puisque la rallonge a été construite par-dessus le système septique, ce qui est interdit, le système a également dû être déplacé.

 

La couverture : Stewart Title a déboursé plus de 130 000 $ pour démolir et reconstruire la rallonge et installer un nouveau système septique à une distance appropriée de la maison. Stewart a également payer les frais pour le relogement de ses assurés durant la construction car il était trop risqué de demeurer à la maison durant la remise en état.

ProtectionPLUS

Erreur dans le respect des conditions de l’offre d’achat

 

Lorsque notre assuré a acheté l’immeuble, le vendeur devait, entre autres conditions dans l’offre d’achat, fournir un reçu de pompage de la fosse septique qui confirmait qu’au moment du pompage, le système septique était en bon état de fonctionnement. Avant la signature de la transaction, l’avocat de l’assuré obtient effectivement ce reçu, lequel révèle toutefois la nécessité de plusieurs réparations. Ces renseignements échappent à l’avocat et ce dernier procède à la transaction sans demander au vendeur d’effectuer les réparations requises.

 

La couverture : Suite à l’erreur de l’avocat de l’assuré d’avoir omis de correspondre avec l’avocat du vendeur avant la signature de la transaction afin de s’assurer que les réparations avaient été effectuées, nous avons indemnisé l’assuré sur la base de notre Avenant CPL. Stewart Title verse plus de 1 000 $ pour couvrir les coûts des réparations requises.



Déboursé par erreur des fonds retenus en fidéicommis

 

Dans le cadre de l’achat d’un immeuble par notre assuré, l’offre d’achat prévoyait que son avocat devait conserver une retenue de 6 000 $ dans son compte en fidéicommis, laquelle pourrait être libérée à l’achèvement de travaux précis sur la propriété. ve;me septique, ce qui est interdit, le système a également dû être déplacé.

 

Aucune modification n’a été apportée à l’état des ajustements pour tenir compte de cette retenue et aucun engagement n’a été pris auprès de l’avocat du vendeur à ce propos. À la signature de la transaction, tous les fonds ont été remis à l’avocat du vendeur, puis versés audit vendeur. Aucune somme n’a été retenue en fidéicommis par l’avocat de l’assuré et les tentatives de recouvrement effectuées auprès du vendeur ont échouées.

 

La couverture : Stewart Title verse 6 000 $ à l’assuré pour régler cette réclamation, sur la base de l’erreur de l’avocat de ne pas avoir effectué la retenue de fonds dans son compte en fidéicommis.



Erreur à l’état des ajustements

 

Lors de l’achat de l’immeuble, notre assuré consent à continuer une location rapportant un loyer mensuel de 6 750 $, selon les modalités de l’offre d’achat.

 

Aucun ajustement n’est complété pour le revenu locatif à l’état des ajustements pour le mois de la signature de la transaction. Par la suite, le vendeur refuse d’acquitter le montant locatif qui aurait été dû à l’assuré si un calcul d’ajustements avait été fait.

 

La couverture : Stewart a remis à l’assuré une somme de 700 $ pour couvrir le manque à gagner du revenu locatif, sur la base de l’erreur de l’avocat de ne pas avoir procédé au calcul proportionnel du loyer à l’état des ajustements.

 

Notre engagement en matière de réclamations

 

Parce que vous nous accordez votre confiance, chaque réclamation que nous recevons est traitée avec soin, rigueur et respect. De la prise de contact initiale jusqu’au règlement final, notre objectif demeure le même : protéger votre titre et honorer les garanties prévues dans nos polices.

 


Chaque réclamation est analysée individuellement, en tenant compte de la perte déclarée, des faits présentés et des termes de la police émise, incluant les risques couverts, les exceptions, les exclusions, ainsi que les conditions et exigences préalables au déclenchement de la couverture.